abre los ojos



"Abre los ojos..."
Trop de cauchemars.
Enfin trop rapprochés dans le temps. Parfois 5 nuits par semaine.
Ça devient un peu lassant...
Un cauchemar chez moi, c'est aussi long qu'un feuilleton de l'été sur tf1. Un scénario bien ficelé avec en prime tous les détails nécessaires au developpement des intrigues de mon inconscient. Un peu comme Hugo dans "Quatre-vingt treize" qui a besoin de 18 pages recto-verso pour décrire une poignée de porte. Sauf que si je voyais juste des poignées de portes dans mes auto-tortures nocturnes, bah j'en serais pas à écrire ce post à 6h00 un samedi matin et j'aurais pas cette sale gueule de "putain, j'ai trop mal dormi...". L'humeur va bien évidemment avec...

Cet état, c'est un peu la porte ouverte au n'importenawak.
Le cauchemar de cette nuit était bien corsé comme il faut : de l'angoisse (c'est pour ma pomme), de la violence (c'est sur ma pomme), des situations sans queue ni tête (le fameux n'importenawak) et du sexe (évidemment que ce n'est pas pour ma pomme... sinon ça s'appellerait un rêve érotique !) et puis la mort au bout. Clap de fin. La porte de mon subconscient se referme. Net. Le réveil est évidemment pourri et ça, en revanche, c'est pour ma pomme. Non, je ne noircis pas du tout le tableau, je sais que je suis finalement vivant quand j'ouvre les yeux. Un ravissement.
Un peu dégoûté de la programmation quand même.


Fort heureusement:
Dans une semaine, les vacances arrivent.
Dans deux semaines, ma psy revient.
De quoi être rassuré.
Je peux tranquilement retourner me coucher...






leroi - run

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