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residual images 2


by titiparis

images : web & videos
music : Maniac by Michael Sembello
tags: sup
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bonnes fêtes


Bonnes fêtes
à tous ceux qui passent par là...

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beta blogger


La migration vers la nouvelle version de blogspot n'est franchement pas optimale (plus beta depuis Novembre 2006, quoique, cela dépend du point de vue...). Ce passage contraint à non seulement perdre la mise en page initiale du blog mais ne propose qu'un choix très limité de templates basiques. Effectivement, la nouvelle interface permet de changer quelques réglages sans trifouiller le code, mais pour le reste, toutes les modifs nécessitent des connaissances en codage xml, langage relativement hermétique (du charabia quoi... ) pour un non-initié comme moi. En conclusion: je suis dégôuté/saoûlé/vénère là !!!
titi in paris ne migrera pas de suite cet hiver...
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residual images


by titiparis

images : web & rue
music : Adam by Meshell N'degeocello
tags
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les fantômes de la røute


Route nationale 19 en direction des magasins d'usine de Troyes.
La vitesse est limitée à 90 et la signalétique est particulièrement efficace dans le coin.
On croise une trentaine d'ombres sur le bas-côté de la route et à chaque fois, ma gorge se serre un peu plus.
Je m'habitue presque au bout d'un moment et devine que je vais à nouveau en croiser une autre à la vue d'un gros virage bien vicieux.
Mauvaise surprise, je découvre finalement quatre silhouettes côte à côte à la sortie de ce virage...
Glacé, j'ose à peine remettre le pied sur l'accélérateur.
J'ai quatre passagers à bord et un rythme cardiaque légèrement trop rapide.
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confidences

Rue Sainte Foy, Paris II.

Je suis un peu en avance pour mon dernier cours alors je m'arrête prendre un café, pour changer...
En face de moi, deux "jeunes femmes" se racontent leurs petits secrets de la journée.
C'est sans doute leur pause avant de reprendre du collier...
Elles m'adressent un sourire en partant. Je leur réponds par un sourire.
Ce moment est franchement mon petit rayon de soleil en cette journée relativement pourrie.
Bon, je ne les suis pas pour autant... je dois filer à mon cours.



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rumeurs

Vendredi soir.
J'ai évidemment la flemme de sortir aprés la semaine de taff...
On retrouve Mat pour boire un verre, enfin... quelques verres (vodka orange x 4 pour moi).
Je me souviens des 1er décembre il y a environ 10 ans à défiler dans la rue glaciales de Paris à l'occasion de la journée contre le sida. Tout ne change pas pour le mieux à la trentaine...
Et cette campagne de prévention que je trouve assez réussie me rappelle que certaines choses, elles, ne changent pas. J'avais oublié la date. J'avais oublié combien il est nécessaire de rabacher. Je pense à quelques absurdités déjà entendues. Je pense aussi à quelques amis. Rappel à l'ordre, petite claque dans la gueule et auto-flagellation coupable qui se dissipent rapidement entre les vapeurs des vodka-orange qui se suivent (et se ressemblent).
Mag nous rejoint et on cherche un endroit pour diner. On entre finalement dans un resto djeun dans lequel les noms des plats évocateurs et subtils font écho à d'étranges serveurs déguisés en M.Pokora. Pendant leur "show", ils se payent allègrement la gueule des clients. Gestuelles chorégraphiées, chemises ouvertes et nouées, sourires ultrabrite, répartie bitchy ponctuée de petits rires ingénieux. Tout est relativement superficiel et léger, excepté le double cheese que je gobe en un temps record. Digestion.
On tombe le lendemain sur une émission radio dans laquelle un chercheur évoque avec précision des faits sur le sida, des chiffres, des idées reçues et des idées toujours pas reçues. Indigeste.
Le surlendemain, j'ouvre un courrier de Sidaction dans lequel est joint une lettre écrite par une femme séropositive. Elle raconte son parcours, ses difficultés. Je mets quelques minutes avant d'ouvrir le reste du courier.
Message reçu.




BETC EURO RSCG
Cartes postales trouvées à l'étage du bar Oh Fada !

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back from goa



Nous sommes revenus de Goa il y a 3 jours.
Je ne sais pas trop par où commencer le récit de cet incroyable voyage.
Je me dis que faire une petite sélection de mes photos aidera sans doute à remettre de l'ordre dans cette pagaille interne de découvertes, d'images et de sensations.
Notre passage à Hampi (Kernataka), ville sacrée et la traversée de la rivière pour atteindre le temple des singes (Hanuman) en haut d'une montagne a éte un moment assez fabuleux... Nos déplacements en scooter... Les plages de Ashwem et les couchers de soleil... Les attaques de singes, de vaches, de fourmis rouges géantes...
Beaucoup d'échanges de francs sourires avec les indiens. Tant mieux, ça m'a permis de ne pas me voir dans leurs yeux que comme un sale con de touriste occidental capitaliste culpabilisé et condescendant. Une rencontre étonnante et très sympa avec une cousine d'une cousine qui nous a accueili très gentillement dans son hôtel. Et quelques traitements de faveur... La famille quoi ! Je n'ai cependant pas réussi à bien comprendre le système de castes et de vaches sacrées et les indiens interrogés à ce sujet n'ont pas beaucoup aidé.
Quelques moments de "tension" entre guillemets (spéciale dédicace à Tatora) dans le groupe mais globalement une bonne entente et une envie commune que ça se passe le mieux possible. C'est vrai que je ne suis pas souvent parti en vacances avec mes potes, mais là, à six pendant deux semaines, ça a plutôt bien fonctionné. On a super bien mangé. Du dahl fry, du palak paneer et des cheese nan à profusion ! Pour certains, jusqu'à écoeurement d'ailleurs...
Je n'ai pas ressenti de choc violent ou de malaise prononcé en Inde. Il faut dire que Goa est une entrée en matière relativement douce. Bien-sûr, c'était dur de voir des mômes manger les restes des plateaux repas jetés sur les voies du train. Dur de regarder en face la pauvreté. Dur de voir des gens vivre sans le confort auquel je suis habitué. Dur de croiser la route de lépreux et de personnes visiblement malades. Mais au fil des jours, j'ai eu le sentiment de m'habituer, presque m'adapter, à un environnement tellement plus beau et plus riche que ça.

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titi in india



Ça y est ! Demain, c'est le grand voyage pour nous 6.
Nous partons 2 semaines en Inde à Goa...


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d19



Débris rural ? Concurrence déloyale ? Bataille navale ?
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petits secrets





Petits Secrets. Sophie Truant

du 8 au 26 Novembre 2006
galerieapnée
67 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris
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bitterly



Je n'arrive pas à dormir. J'écoute ce magnifique album.
Magnifique et un peu dépressif peut-être...
Ça doit être un soir un sans.





meshell ndegeocello - bitter
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mémoire



Sur le chemin entre deux rendez-vous, je passe par le faubourg Saint Antoine et tombe sur ce panneau. Me voila plongé presque 2 ans en arrière. J'allais pour la première fois dans cet hopital le jour du décès de ma grand-mère maternelle. J'allais dire adieu à notre matriarche, le sommet d'une pyramide familiale effritée, un bout de ma vie sur le point de n'être plus qu'un bout de mon histoire. Seul avec elle dans sa chambre d'hopital, je lui caressais le visage. Pour la dernière fois. Son front déjà glacé ne paraissait pas contredire son expression apparemment apaisée. Sans doute soulagée de beaucoup de souffrance. En tous cas, je préfèrais penser que ce visage exprimait de la sérénité plutôt que du vide. Un vide encore pesant aujourd'hui.

Un peu plus tard cet après-midi, je dois rentrer le numéro d'un nouveau client dans mon portable.
"Carte sim pleine"... Il me faut faire un peu de ménage dans "ma mémoire". Je fais le tour de l'alphabet et supprime des contacts obsolètes. Un ancien client, mon précédent proprio... Mais à la lettre M, il y a une entrée que je ne me sens pas d'effacer... Pas encore. Je me laisse un peu plus de temps.

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teaser



Bande-annonce du fim "Tatora et son secret" en exclusivité !

Cycle tatora story

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les rois du ping




Ca joue vraiment bien en attaque comme en défense. Les sets sont super serrés.
La balle passe le filet des dizaines de fois pendant les échanges.
La guerre des nerfs est déclarée...



moloko - the time is now
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zyban™


C'est forcément un signe...
La veille au soir j'ai jeté un oeil sur le site de Tabac Info Service.
Je clique sur la rubrique "j'hésite à arrêter".
Un premier formulaire propose d'identifier les "cotés positifs du tabac".
Je commence à le remplir. Pas hyper motivé non plus, c'est vrai.
En même temps, je n'ai pas cliqué sur "j'arrête"...
Il faut juste cocher les propositions qui 'correspondent' le mieux'.
Je les coche quasiment toutes. Toutes en fait.
L'étape suivante consiste à se demander lesquelles sont réelles.
Ca se complique, je me sens déjà découragé.
Je sens la pression monter alors je ferme Firefox et allume une clope...

Je crois que ce n'est pas gagné.
Le lendemain matin, je tombe par hasard sur ce bar.
Et puisque je ne peux pas rentrer dans celui-là, je vais dans celui d'en face...
Pfff... ma lutte part en fumée.


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un instant d'eux

Théatre de la colline, ils sont installés juste devant nous.
Je ne sais évidemment rien d'eux.
Ils se parlent tout en chuchotant avant le début de la lecture.
Il passe son bras autour de ses épaules et tous deux rapprochent leurs visages. Tête contre tête.
L'auteur entre sur scène. Ils s'échangent quelques sourires. Ils dégagent une réelle douceur, de la tendresse. Une sorte d'entente, de sérénité.
J'essaie de ne pas partir dans une vision trop idéalisée et fantasmée de leur image et de cette complicité apparente.
Si ça se trouve il a passé la journée avec sa maîtresse. Elle le sait et préfère ne pas en parler.
Il a peut-être une maladie grave. Ils n'en peuvent plus des traitements lourds et de ces séjours à répétition à l'hopital. Elle a peut-être passé sa journée à se plaindre de lui à ses copines du bureau.
Ils se sont peut-être dits les pires horreurs avant de se réconcilier et d'aller au théatre.
Peu importe, à ce moment précis de leur vie, je les trouve beaux.


abra moore - happiness
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lecture d'Angot (2)



Deuxième lecture d'extraits de Rendez-vous à laquelle j'assiste.
Cette fois, Christine (j'peux t'appeller Christine maintenant...?) est sur la scène du Théatre de la Colline, Paris XXème.
Elle commence sur la chapeaux de roue et donne presque l'impression de ne pas prendre de plaisir dans cet exercice en apnée. Petit à petit, elle module sa voix, son rythme et ses gestes selon les passages. C'est une passionnée et sa lecture devient peu à peu envoûtante. Le one woman show d'Angot est à double tranchant. Il oscille entre sècheresse et douceur, entre cynisme et attendrissement, centre ompulsion et nonchalance. A certains moments le public rit. A d'autre, je les ens retournés, émus. Conquis sans doute. Rendez-vous réussi.
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españolas



Le brushing impeccable, ces deux aventurières s'apprêtent à traverser une fois de plus la rue sans regarder. Ce dangereux va-et-vient et leur piaillement en espagnol m'intriguent. A chacun de leurs passages, elles jettent un oeil particulièrement mauvais dans notre direction. Et ça va bientôt faire un quart d'heure que ça dure. Même épuisés après une séance de ping-pong intensif et affalés à la terrasse de notre café, Stef et moi essayons de comprendre ce qu'elles se disent. Je commence à avoir le tournis... Un secret peut-être ? De face, les trop grandes quantités de maquillage auraient pu nous mettre sur la piste d'un réseau de prostitution madrilen expatrié rue Oberkampf. Mais j'ai l'oeil et ne me laisse pas berner. Je reconnais à 15 kilomètres et de dos, l'inimitable démarche d'Eric (à gauche) et le déhanché sans pareil de Tatora.
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rugby experience


Stade français vs. Biarritz



Découverte du Stade de France. Ce soir, j'assiste pour la première fois à un match de rugby...
Je suis plutôt bien entouré, mon père est un ex-joueur et Mag une fan avec la carte de membre et toute sa bande. A l'aller, je ne vois aucun car de c.r.s. et je trouve ça assez sympa.
Il faut avouer que 80.000 personnes c'est assez impressionnant. On m'a bien-sûr répété que le rugby "ça a rien à voir avec le foot !" (comprendre: les supporters de foot sont de gros abrutis analphabètes et violents...)
Me voilà averti, et effectivement, pour ce qui est de l'ambiance pendant le match, je me rends bien compte que c'est extrêmement bon enfant. Tout le monde se tait quand ça joue. Tout le monde applaudit les essais des 2 camps Eh ouais, depuis 24 heures je sais qu'il ne faut pas hurler: "Yesss, y'a but là! '. Et je passe en fait un super bon moment... simplement. Le public est hétérogène et les gens souriants. Pas une seule insulte n'est proférée. Bon, si en fait, des insultes et des sifflements fusent à l'unisson pendant le passage de pubs sur les écrans géants à la mi-temps. Un peu abusé quand même, vu qu'il a à peu près 40 sponsors differents le long des gradins et que les seuls espaces sans inscriptions publicitaires dans le stade sont les dossiers des sièges. Pas besoin de dénoncer le capitalisme et la course à la consommation, le sandwich est à 5 euros, la place à 20. Et puis je ne comprends pas, y'a marqué Orange sur leurs maillots roses...

Tant pis, un match de rugby c'est avant tout une fête. Alors, je participe à ma première ola. Les vagues font plusieurs fois le tour et au bout d'un moment j'ai vraiment l'impression que nous tous ne faisons qu'un... C'est marrant. En revanche, Christophe et Mag ne sont pas trop chauds pour en inverser le sens. Dommage, mais bon, j'ai quand même le droit de garde du drapeau du Stade français à la fin du "spectacle". Un spectacle oui, même carrément un vrai show à l'américaine: Motocross (que j'ai loupé), une chorale gospel qui interprète l'increvable cliché Oh happy day...

Et après le match un feu d'artifice hallucinant. Les pétarades s'enchainent sans répis alors que les baffles hurlent du Johnny Hallyday puis I'm So Excited (version de Geri Haliwell et non celle des Weather Girls...) Mais attention, pas de jugement hâtif, "c'est beaucoup moins beauf qu'au foot ici..." et "les amateurs de rugby sont très souvent des intellectuels tu sais...". Ayant des a priori, je demande à Mag une gorgée sa bière, évidemment dans l'idée d'être un supporter modèle. Et pourtant j'aime franchement pas ça la bière. Acte d'ailleurs totalement inutile: elle est la seule à en boire dans toute notre tribune...
Un amateur de rugby n'est bas un beauf, il me faut intégrer cette donnée. En fait, c'est plutôt moi le beauf plein de préjuges qui ne savait pas m'amuser comme ça jusque là. Je suis un homme nouveau. L'expérience est tout simplement agréable. Mon père est heureux comme un gosse et Mag contente de partager sa passion avec nous tous. Du coup, le rendez-vous est déjà pris pour le prochain match contre Toulouse le 27 janvier 2007: "ah ouais, contre Toulouse, faut pas manquer ça ! Tu vas revenir hein ?!". Bien-sûr.

Ah, j'oubliais... la sortie du stade et le trajet jusqu'au r.e.r. Environ 50.000 personnes sortent en même temps et se dirigent vers la même station. A une vitesse de pointe de 0,00032 km/heure le moment est assez pénible et certaines personnes, probablement des footeux, ne voient pas véritablement d'inconvénient à marcher sur les gens. Mais vu que j'ai passé une bonne soirée, j'en oublie mes névroses d'agoraphobe snob.
C'est en Janvier ?
Je ne pense plus qu'à ça...




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